

2006 / La dalle de la blanchisserie comme laboratoire de projet / Don
Mon diplôme était axé sur le développement d’un projet pionnier et novateur en matière d’expérimentation des savoirs faire, début d’une réflexion sur la dépollution des sols par les plantes dans le Nord Pas De Calais.
Le déclin industriel du Nord de la France rend de plus en plus fréquent les paysages de friches.
A la Blanchisserie, au bord du canal de la Deûle, les bâtiments ont étés rasés, les végétaux se ont installés dans les fissures. Actuellement il y a une grande dalle à l’emplacement de l’usine, recolonisée par une végétation dynamique, riche et diversifiée.
Paradoxalement, cette dynamique naît de l’abandon du lieu par l’homme.
L’abandon est il « temps de projet » ?
Dans ce temps d’attente le paysagiste est-il là pour diriger ?
Dans ce lieu, ou se mêle histoire et avenir, on a envie d’agir, de faire.
D’abord on expérimente, ensuite on jardine.
Ce « grand jardin » est l’endroit où tout se passe, où tout change.
Expérimenter, jardiner, outre une manière de s’approprier un lieu, peut permettre d’imaginer un projet de paysage ?
Le déclin industriel du Nord de la France rend de plus en plus fréquent les paysages de friches.
A la Blanchisserie, au bord du canal de la Deûle, les bâtiments ont étés rasés, les végétaux se ont installés dans les fissures. Actuellement il y a une grande dalle à l’emplacement de l’usine, recolonisée par une végétation dynamique, riche et diversifiée.
Paradoxalement, cette dynamique naît de l’abandon du lieu par l’homme.
L’abandon est il « temps de projet » ?
Dans ce temps d’attente le paysagiste est-il là pour diriger ?
Dans ce lieu, ou se mêle histoire et avenir, on a envie d’agir, de faire.
D’abord on expérimente, ensuite on jardine.
Ce « grand jardin » est l’endroit où tout se passe, où tout change.
Expérimenter, jardiner, outre une manière de s’approprier un lieu, peut permettre d’imaginer un projet de paysage ?
Copyright: simon Blanckaert
